La personnalisation à moindre coût figure parmi les nombreux avantages que procurent les e-liquides DIY (Do it Yourself). Le concept de solution prêt-à-vaper a de quoi séduire, et encourager les aventuriers à s’essayer dans la fabrication maison. Entre les matériels simplistes et les ingrédients accessibles, la confection n’a rien de bien sorcier. Une notion du dosage est tout de même indispensable, pour réussir la recette.

Rassembler les matériels indispensables

Les accessoires basiques à la préparation d’eliquide français se limitent à 3 équipements facilement manipulables. Le flacon stocke le mélange. Choisissez le conditionnement parmi les contenants de 10, 30 et 100 ml. Viennent ensuite les pipettes et les seringues pour les préparations de nicotine et des arômes. Les entonnoirs et les béchers interviennent uniquement dans le mélange d’e-liquide en grande quantité. En plus d’agrémenter les bouteilles, les étiquettes indiquent les différentes préparations et les dates de fabrication.

Les équipements gradués ont été confectionnés, pour vous épargner les complexités du dosage. Le calculateur de booster peut aussi vous fournir une aide précieuse, si vous vous heurtez à des problèmes de quantification. Cependant, n’oubliez pas les gants et lunettes de protection, afin d’assurer au mieux votre sécurité.

Regrouper les ingrédients

La base neutre d’un eliquide français dilue les arômes et la nicotine, et impacte grandement sur l’expérience de vape. Elle englobe le PG (Propylène Glycol) et le VG (Glycérine Végétale) ainsi que les essences d’une cigarette électronique. Le PG procure le hit, tandis que le VG génère la vapeur, des éléments qui sont exprimés en ratio PG/VG. Ils se présentent sous une diversité de rapports : 70/30, 50/50 ou 70/30. Dans un contexte de personnalisation, vous êtes cependant autorisé à adopter une base à 100 % GV ou à 100 % PG.

Il faut aussi veiller à bien doser la nicotine et sa posologie. Un fumeur occasionnel se limite à un volume de 3 à 6 mg, tandis qu’un fumeur régulier préfère de l’alcaloïde à 16 mg. Un fumeur invétéré quant à lui, peut aller jusqu’à 20 mg.

Les arômes complètent la préparation. Dans l’univers de la vape, tous les parfums sont permis pour enrichir l’expérience. Une pluralité de goût vous est proposée, à savoir les senteurs fruitées, tabac mentholé, chocolaté, vanillé, caramélisé, etc. Apportez votre touche personnelle avec les additifs eliquides français, sachant que 20 à 40 gouttes conviennent à 100 ml de préparation.

Passer au mélange

Au terme des procédures, il est désormais temps de passer au mélange. Incorporez les arômes, la nicotine, les additifs et la base neutre dans cet ordre, puis, laissez la solution reposer pour la maturation. Il est capital de souligner que le temps de repos prend entre 5 à 15 jours, dépendant de quantité de saveur incorporée. Ce délai est capital pour garantir la pénétration des saveurs dans l’eliquide français. Pour ce qui est de la dégustation, il n’y a pas lieu de paniquer, si le résultat n’est pas à la hauteur de vos espérances. Vous pouvez en effet rectifier le tir, en opérant quelques modifications anodines. Ainsi, ajoutez davantage d’arôme si le goût n’est pas au rendez-vous. Au contraire, s’il est trop prononcé, atténuez-le avec la base neutre.